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géobiEau | Atelier de géobiologie et recherche d'eau

« A l’échelle cosmique, l’Eau est plus rare que l’or. »

Hubert Reeves

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Le sourcier n’est pas plus magicien ou au bénéfice d’un don que le géobiologue, il est juste ouvert et à l’écoute de sa sensibilité. Notre corps composé essentiellement d’Eau, nos sens nous permettent aisément de détecter l’onde magnétique dégagée par de la présence ou une circulation d’Eau en sous-sol. Tel un musicien qui a appris à lire la musique, le sourcier a pris le temps de réapprendre à lire La Terre grâce ses propres ressentis.

Ses instruments à lui sont le lâcher-prise pour esquisser le temps d’une détection l’hypnose de son propre mental, ses baguettes et son pendule. Alliés à ses connaissances ou des analyses plus approfondies en géologie, son sens de l’observation du site, voire du secteur ou encore de la région concernée, ceux-ci délivreront des indications complémentaires clé aux études d’ingénieurs-hydrologues ; point-s de forage ou de puisage précis sur des secteurs donnés, estimation de profondeur, débit, voire même de sa qualité et sa température si celles-ci devaient s’avérer pertinentes.

Face à des coûts atteignant rapidement des sommes importantes sur de tels travaux, l’investissement en sus pour un sourcier ne représentera au final qu’une goutte d’Eau pour un avis supplémentaire pouvant s’avérer précieux. Bon nombre de communes, de bureaux d’hydrogéologues ou encore foreurs professionnels font d’ailleurs régulièrement appel à cette art avant de donner le feu vert du début de travaux aux maîtres d’état. Une étude hydrogéologique délivrera des informations très pertinentes sur le potentiel d’une zone, d’une parcelle, ,celle d’un bureau d’ingénieurs sur les avantages et contraintes techniques. Mais celles-ci seront en général plus vagues ou s’abstiendront même souvent sur le point précis de forage ou de puisage le plus indiqué, ce choix reposant en principe au final sur les épaules et responsabilités du maître d’œuvre propriétaire, avec les risques d’échec qui vont de pair avec de telles investigations. Dans ce domaine qui ressort de l’exploration en sous-sol terrestre inconnu, le chèque en blanc n’est qu’illusion, tout comme un taux de réussite à 100% d’ailleurs. Au mieux, il est juste possible de mettre le maximum de chances de son côté en s’accordant le temps de récolter et consolider un maximum d’informations provenant de différentes Sources, de manière a augmenter ainsi les probabilités de succès. Tout ceci en restant dans l’humilité et surtout sans ne jamais perdre de vue l’échec potentiel ainsi que son acceptation à tout point de vue.

Le sourcier est à même de réaliser des détections sur plusieurs centaines de mètres de profondeur (jusqu’à environ 300m) sur des types de recherches suivantes :
– sources et veines d’eau souterraines,
– aquifères, nappes et lacs souterrains,
– investigations en vue d’un captage de tous types (irrigation, géothermie, puits, sources, réalisation de biotopes ou étangs naturels),
– recherche de réservoirs, de fosses ou équipements enfouis oubliés ou présumés,
– prospection quant à des fuites, de point-s d’infiltration ou des sources d’inondation,
– conduits, canalisations de tous types, aussi sans liquide ou de câblage (par exemple canal électrique, canal de puits canadien, etc.).

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Sébastien Volery
géobiologue et sourcier diplômé ESGS

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